Centre d’ophtalmologie Ophtadix
Les pathologies traitées
Les ophtalmologistes du cabinet Ophtadix prennent en charge l’ensemble des maladies oculaires. Les actes médicaux et chirurgicaux sont assurés sur nos différents lieux d’exercices (Centre Ophtadix à la Mosaïque Santé, Plateau ophtalmologique à la Polyclinique de Blois).
Bilan visuel et correction optique
Cataracte
Sécheresse oculaire
Le syndrome de l’œil sec se ressent lorsque son film lacrymal n’est pas en quantité suffisante ou, le plus souvent, de mauvaise qualité.
Rétine
Glaucome
Le glaucome chronique est une maladie dégénérative du nerf optique. En l’absence de prise en charge, c’est une maladie grave.
Pédiatrie
Le dépistage visuel chez l’enfant a pour objectif d’identifier les situations à risque d’amblyopie.
Urgences
Le centre ophtalmique Ophtadix vous accueille pour une prise en charge des urgences ophtalmologiques.
Bilan visuel et correction optique
Une altération de la vision peut avoir deux origines :
- Une maladie ou une anomalie des yeux : il faut recourir à des solutions médicales ou chirurgicales appropriées.
- Un défaut du système optique que constitue l’œil, qui n’est pas malade ou anormal par ailleurs: la solution est optique : il faut compenser le défaut par les lunettes ou des lentilles de contact. On peut aussi faire appel maintenant à la chirurgie réfractive au laser.
On comprend ainsi pourquoi un examen ophtalmologique est indispensable avant toute prescription de correction optique.
Les corrections optiques s’adressent donc aux défauts suivants (on parle de troubles de la réfraction ou d’amétropies) :
- La myopie
Elle est caractérisée par une mauvaise vision de loin, alors que la vue de près est bonne. Elle apparaît souvent dans l’enfance et a tendance à augmenter avec l’âge. - L’hypermétropie
La vision n’est nette qu’au prix d’un effort d’accommodation, qui diminue avec l’âge. La vision devient alors floue de loin comme de près. Cela peut entrainer de la fatigue visuelle ou des maux de tête ; parfois un strabisme. - L’astigmatisme
La vision n’est pas nette, quelle que soit la distance. L’astigmatisme peut être isolé ou associé à une myopie ou une hypermétropie. - La presbytie
Au-delà de 40 ans, la vision devient floue de près, car le pouvoir d’accommodation diminue.
Cataracte
La cataracte correspond à l’opacification du cristallin, la “lentille” de l’œil en rapport le plus souvent avec le vieillissement de l’oeil.
Les principaux signes cliniques liés au développement d’une cataracte sont une baisse d’acuité visuelle, le plus souvent progressive, une sensation de brouillard, une diminution de la vision des contrastes, un éblouissement à la lumière ou une vision double.
Quand la cataracte devient gênante, il faut envisager une intervention chirurgicale par phaco-émulsification associant l’ablation du cristallin et la mise en place d’un lentille intra-oculaire (ou implant).
Pédiatrie
L’amblyopie est une baisse de vision de l’un ou des deux yeux. Elle peut provoquer la perte définitive de la vision si elle diagnostiquée après l’âge de 6 ans ; car le traitement devient inefficace après cet âge en raison de la maturation visuelle qui est définitive.
Sécheresse oculaire et pathologies inflammatoires des paupières
Qu’est-ce que le syndrôme de l’œil sec ?
La sécheresse oculaire est une affection multifactorielle. Selon le rapport de la Société Française d’Ophtalmologie, c’est une pathologie fréquente, souvent sous-estimée et sous-diagnostiquée. Elle représente environ 25 % des motifs des consultations en ophtalmologie.
La fréquence relativement élevée de la sécheresse oculaire, son coût financier et son retentissement significatif sur la qualité de vie et même de la vision en font un véritable problème de santé publique. Les grandes études épidémiologiques indiquent que le sexe féminin et l’âge avancé augmentent le risque de sécheresse oculaire.
Pourquoi traiter ?
Le syndrome de l’œil sec se ressent lorsque son film lacrymal n’est pas en quantité suffisante ou, le plus souvent, de mauvaise qualité. L’instabilité du film lacrymal provoque un inconfort visuel (optique) et physique (picotements, sensation de grains de sable,
démangeaisons).
Le film lacrymal, qui protège notre oeil, est composé de trois couches :
- La première au contact de l’oeil, la couche mucinique (le sucre), sécrétée par les glandes à mucus de la conjonctive, qui permet une stabilité du film lacrymal sur l’oeil.
- Une autre au contact de l’air et des paupières, la couche lipidique (la graisse), sécrétée par les glandes de meibomius, qui permet d’étanchéifier le film lacrymal et de limiter son évaporation. Les glandes de meibomius contenues dans le cartilage de nos paupières, sont au nombre de 30 par paupière.
- Et entre ces deux couches, la couche aqueuse (l’eau), sécrétée par la glande lacrymale.
Nos larmes ne sont donc pas composées seulement d’eau comme un grand nombre de patients l’imagine. Et la principale cause de sécheresse oculaire est liée à une hyperévaporation des larmes, causée par une dysfonction des glandes de meibomius (déficit lipidique).
Avec le traitement par IPL, par son effet anti-microbien et anti-inflammatoire, notre objectif est donc de :
- Diminuer l’inflammation des paupières
- Prévenir l’apparition des orgelets et des chalazions
- Diminuer les symptômes de la rosacée oculaire
- Lutter contre la colonisation de demodex (parasites des cils)
La sécheresse oculaire est une affection qui s’aggrave au fil du temps et qu’il faut diagnostiquer et traiter le plus tôt possible.
Bilan de sécheresse oculaire
Lors de votre rendez-vous pour un bilan de sécheresse oculaire, plusieurs examens seront réalisés me permettant de classer votre pathologie et d’adapter le traitement en fonction :
- Un examen clinique pour connaître le stade d’atrophie de vos glandes de meibomius :
Lors de votre examen clinique, je mettrai sous pression vos paupières (soit par une manoeuvre digitale, soit à l’aide d’une pince) pour observer vos glandes de meibomius et les lipides (le meibum) qu’elles sécrètent.
La pathologie de dysfonction des glandes de meibomius (DGM) évolue progressivement avec le temps. Elle commence par une obstruction de la glande, puis une dilatation, puis malheureusement l’atrophie. Une glande atrophiée ne régénère pas. L’atrophie est irréversible et définitive : la sécheresse s’aggrave et le traitement devient très compliqué (lentilles sclérales, sérum autologue, greffe de membrane amniotique, etc.) - OCT épithéliale pour connaître l’atteinte cornéenne :
En effet, vos paupières glissent à chaque clignement sur l’oeil et notamment sur la cornée qui est le tissu transparent de l’oeil. L’étendue de la souffrance (hyperplasie ou atrophie) de l’épithélium cornéen (premier couche cellulaire de la cornée) traduit la sévérité de l’atteinte oculaire liée à la sécheresse oculaire.
La souffrance cornéenne est visible en OCT (Tomographie de l’oeil par cohérence optique). Les premiers stades sont réversibles avec un traitement adapté mais plus l’atrophie s’installe, plus l’état de sécheresse oculaire est avancé et plus le pronostic est sombre et le traitement difficile. - La meibographie : étudie l’anatomie et la répartition des glandes dans les paupières
Questionnaire
Voici le type de questionnaire auquel vous devez répondre pour orienter mon diagnostic :
Avez-vous présenté l’un ou l’autre des symptômes suivants au cours de la dernière semaine ?
◦ Une sensibilité à la lumière
◦ Une sensation de grains de sable ou des démangeaisons
◦ Une sensation de brûlure ou de picotements oculaires
◦ Une vision brouillée ou floue
◦ Une fluctuation de la vision lorsque vous cligniez des yeux
◦ Une amélioration de la vision avec les larmes artificielles
◦ Un larmoiement
◦ Une douleur ou une sensation de brûlure pendant la nuit ou le matin au réveil
Avez-vous eu les yeux irrités pendant que vous exerciez l’une ou l’autre des activités suivantes au cours de la dernière semaine ?
◦ Lire ou conduire une voiture pendant de longues périodes
◦ Regarder la télévision ou travailler devant un écran
Avez-vous ressenti une gêne oculaire dans l’une ou l’autre des situations suivantes au cours de la dernière semaine ?
◦ Lors d’une exposition au vent froid de l’hiver ou à un courant d’air
◦ Dans des endroits où le taux d’humidité est faible (bureaux climatisés, centres commerciaux, avion ….)
Si vous avez répondu « oui » à au moins une de ces questions, vous présentez des symptômes de sécheresse oculaire
Nous vous remercions de bien vouloir compléter le questionnaire d’éligibilité avant de venir en consultation et de le transmettre si possible avant par e-mail au Docteur David Bellicaud oeil.sec.blois@gmail.com ou en le rapportant le jour de la consultation.
Pourquoi ai-je l’œil sec ?
Facteurs de risque
L’âge, le genre, l’ethnie, les traitements hormonaux, les maladies systémiques, les traitements systémiques, les maladies ophtalmologiques, les facteurs environnementaux (climats, chauffages, pollutions), l’environnement visuel (ordinateur, smartphone), le régime alimentaire, le port de lentilles de contact, la chirurgie réfractive,… sont autant d’éléments qui agissent sur la qualité de notre film lacrymal et peuvent aggraver notre sécheresse oculaire.
Conseils pour lutter contre la sécheresse oculaire
Vivre quotidiennement avec la sécheresse oculaire peut rapidement devenir inconfortable, invalidant. Il existe une série de mesures pouvant soulager les symptômes du syndrome de l’œil sec. Voici donc quelques recommandations :
- Chauffer les paupières : je recommande l’utilisation d’un masque oculaire électronique chauffant (celui que je prescris régulièrement est le masque USB44 distribué sur le site www.emgidi.com). Ce masque chauffe les paupières pendant 12 minutes à une température adaptée de 44°C, permettant d’atteindre la température de fusion du meibum (35°C) et de faciliter son évacuation lors des clignements ou des massages.
- Forcer les clignements : dans la journée, lorsque vous lisez, devant vos écrans, ou lors de l’utilisation des masques chauffants, je recommande de forcer les clignements afin de favoriser l’excrétion des glandes de meibomius, pour stimuler le renouvellement du meibum et d’améliorer la qualité du film lacrymal. La règle des 3 * 20 : regarder toutes les 20 minutes à 20 mètres pendant 20 secondes en forçant ses clignements, peut être un conseil donné aux personnes travaillant sur écran et présentant des symptômes de sécheresse oculaire.
- Nettoyer et hydrater ses paupières avec des solutions adaptées : je vous recommanderai en consultation différents types de produits, recommandés pour nettoyer et hydrater vos paupières en fonction du type d’atteinte.
- Hydrater ses yeux : les larmes artificielles, les gels, les pommades à notre disposition sont nombreux. Ces traitements se différencient par leur composition, leur viscosité, et leur rémanence. Il n’y a pas un traitement local qui soit efficace pour tous les patients. En fonction de votre atteinte, je vous conseillerai le collyre, le gel ou la pommade qui se rapprochera le plus de vos besoins. (Sérum physiologique, Alcool polyvinylique et dérivés, Méthylcellulose et dérivés, Carbomères, Gélatines, Acide hyaluronique, Émulsions lipidiques, Osmoprotecteurs)
- Éviter les courants d’air : ventilateur, soufflerie.
- Usage d’humidificateurs : l’air conditionné et le chauffage peuvent causer davantage de sécheresse. C’est pourquoi, l’usage d’humidificateurs peut être interessant pour soulager les symptômes.
- Éviter la fumée du tabac : les raisons pour lesquelles il faut se tenir à l’écart de la fumée du tabac sont innombrables. La fumée perturbe la stabilité du film lacrymal et rend nos paupières inflammatoire.
- Utilisation de lunettes à chambre humide : les montures type ZIENA équipées de jupe en silicone permette de maintenir une protection oculaire nocturne, surtout chez les patients présentant une mauvaise fermeture des paupières.
- Adapter son régime alimentaire : la consommation d’acide gras insaturés de type oméga-3 oméga-6 peut aider à soulager les symptômes de la sécheresse oculaire.
- On trouve des acides gras oméga-3 dans les aliments suivants :
- Les poissons gras comme le saumon, le maquereau, les anchois, les sardines, l’omble chevalier et la truite
- Les œufs
- Les graines de lin et l’huile de lin
- Les noix
- Le soja
- Le tofu
- L’huile de canola
- Les aliments enrichis comme des margarines, des jus et des yogourts
- On trouve les acides gras oméga-6 dans les aliments suivants :
- Le soja
- Le maïs
- L’huile de carthame et l’huile de tournesol
- Les noix et les graines
- La volaille, le poisson et les œufs
Comment traiter ?
La plateforme dont nous disposons est équipée de 5 technologies complémentaires pour soulager l’inflammation du visage et la sécheresse oculaire. Cette plateforme est également destinée à l’usage des dermatologistes et des médecins esthétiques.
- Optilight LUMENIS : dispositif médical pour la sécheresse oculaire.
Pourquoi ai-je choisi cette plateforme de traitement? Lumenis, l’inventeur de l’IPL, propose le premier et le seul IPL approuvé par la FDA pour la gestion de la sécheresse oculaire due à une dysfonction des glandes de moebomius (DGM). La technologie brevetée Optimal Pulse (OPT™) est parfaitement adaptée à la pratique de l’ophtalmologiste avec un sonde ayant la plus petite surface de traitement du marché. Cela permet d’agir directement sur les paupières et d’obtenir les effets thérapeutiques souhaités :
Réduire les médiateurs inflammatoires : Diminuer le niveau de médiateurs pro-inflammatoires pour inhiber l’inflammation.
Améliorer le temps de rupture des larmes : Augmenter considérablement le temps de rupture des larmes et diminuer leur osmolarité.
Soulager les vaisseaux sanguins anormaux : Détruire les vaisseaux sanguins anormaux qui perpétuent l’inflammation.
Restaurer les glandes de Meibomius : Améliorer la morphologie et la fonctionnalité des glandes de Meibomius.
Diminuer le démodex : Diminuer la population d’acariens Demodex, qui stimulent l’infection et augmentent la charge bactérienne sur les paupières. - IPL : lumière intense pulsée. Ce traitement est destinée aux patients dont la sécheresse oculaire n’est pas soulagée efficacement par les traitements conventionnels (chaleur, massage, clignements forcés, hydratation des paupières et de l’oeil). Il vient en complément pour soulager de manière durable les symptômes. Il est particulièrement efficace quand la sécheresse oculaire est liée à une DGM. Ces patients ont souvent une blépharite chronique, des antécédents d’orgelets, de chalazions, de rosacée oculaire ou de demodex. Les patients souffrant de rosacée cutanée sont de très bons répondeurs à cette solution thérapeutique.
- Laser fractionnel non ablatif ResurFX™ LUMENIS :
La rosacée, pathologie inflammatoire du visage, souvent associée à une sécheresse oculaire (rosacée oculaire) entraîne un état inflammatoire chronique du visage avec un aspect « buriné », multi-cicatriciel. Au cas par cas, nous proposons donc de compléter le traitement IPL par cette technologie. Appelé également « Effet Photofabuleux », très apprécié en médecine esthétique, il s’agit d’un traitement parfaitement personnalisé, qui s’attaque aux premiers signes du vieillissement et donne des résultats visibles sur la pigmentation, les taches de vieillesse ou de soleil, les ridules et l’aspect général de la peau. En combinant les technologies IPL et ResurFX™ de manière séquentielle, dans une même séance de traitement, la pigmentation et la texture de la peau peuvent être traitées en même temps. La technologie IPL agit en éliminant à la fois la pigmentation indésirable et les vaisseaux sanguins de la peau, tandis que le laser fractionnel ResurFX™ stimule la production de nouveau collagène et des fibres d’élastine dans les couches profondes de la peau. - PlexR® technologie Plasma :
PlexR® est un traitement médical non invasif, basée sur le principe de la technologie Plasma. PlexR® permet, par un principe de rétraction tissulaire, de lifter la peau, d’atténuer les rides et corriger les imperfections cutanées sans chirurgie, sans incision, ni cicatrice. Plexr® est particulièrement indiqué pour traiter des zones sensibles comme les paupières. Grâce à cette technologie, en Ophtalmologie, nous utilisons ce procéder afin d’améliorer les symptômes de sécheresse oculaire : lésions du bord libre des paupières, malposition des paupières (entropion), plastie des points lacrymaux, traitement du conjonctivochalazis, exérèse des lésions conjonctivale, etc. - Toxine Botulique :
Nous traitons essentiellement deux pathologies avec la toxine botulique. Le spasme de l’hémiface et le blépharospasme sont des pathologies affectant le film lacrymal. Les patients présentent souvent une sécheresse oculaire ou une très grande sensibilité à la lumière (photophobie). Le spasme de l’hémiface est responsable d’une fermeture involontaire de l’œil. Il est caractérisé par des contractions musculaires involontaires tonico-cloniques intéressant le territoire du nerf facial ipsilatéral. Les clonies surviennent de façon paroxystique et persistent pendant le sommeil. Cette contracture se caractérise par en un mouvement de fermeture de la paupière, une élévation du sourcil (par contraction du muscle frontal) et une déviation de la bouche et de l’aile du nez.
Le blépharospasme est le clignement excessif et involontaire pouvant entrainer la fermeture complète des quatre paupières. Il peut débuter par une augmentation occasionnelle du clignement des paupières sur un œil ou sur les deux. La toxine botulique est le plus souvent utilisé pour traiter l’esthétique du regard et du visage en prenant en charge les rides d’expression (rides du lion, bunny lines, rides de la patte d’oie, rides d’amertume, etc.).
Elle est également utilisée pour traiter l’hyperhidrose (transpiration excessive). - LED : Light Emitting Diode
Nous utilisons ce traitement en complément de la lumière pulsée (IPL), et en entretien à distance de tous ces précédents traitements, pour améliorer le confort de nos patients souffrant d’une sécheresse oculaire, en agissant notamment sur la vascularisation du visage et la tonicité des paupières.
La photomodulation par LED, appelée également thérapie LED ou bio-photomodulation LED, est une lumière froide, utilisant une nouvelle fois le principe de traitement personnalisé selon différentes longueurs d’ondes. Ceci permet de tonifier la peau en profondeur, de réparer la peau lésée par le soleil, le laser ou les peelings. Elle permet de traiter de larges zones, ceci en toutes saisons : visage, cou, décolleté, cuir chevelu, mains et même corps entier.
Les effets sont directement dépendants de la couleur choisie et donc de la longueur d’onde utilisée :
▪ la lumière rouge : le rouge est la couleur visible qui pénètre le plus profondément dans la peau. Elle va stimuler les fibroblastes de la peau et ainsi augmenter la production de collagène et d’élastine responsables de la fermeté de la peau.
▪ la lumière bleue : s’attaque aux bactéries que l’on retrouve dans les boutons d’acné, et les infections à demodex au niveau des cils.
▪ la lumière jaune : calme les rougeurs. Elle améliore la circulation sanguine et lymphatique et a ainsi un effet drainant, anti-oedème. Dans le traitement de la rosacée cutanée elle soulage les douleurs.
▪ la lumière verte : agit sur l’éclat du teint en atténuant les taches pigmentaires.
L’ensemble de ces technologies, utilisées dans de nombreux spécialités médicales, contribuent à améliorer efficacement et durablement les patients souffrant de sécheresse oculaire.
Déroulement des séances
Pour les techniques Optilight, IPL, ResurFx™, les résultats optimaux sont obtenus après 3 à 4 séances à intervalles de 2 à 6 semaines. Une amélioration clinique est ressentie tout au long du protocole. Chez les patients présentant une rosacée cutanée, l’effet est visible dès la 2e seance avec la diminution de l’aspect violet de la peau. Si un effet cosmétique est recherché, la texture de la peau s’améliore et les ridules s’atténuent.
Pour le séance plasma avec le PlexR, la séance est souvent unique, mais en fonction des patients et de l’étendue des lésions la séance peut être fractionnée.
Les injections de toxine botulique quasiment indolore peuvent être faites sous anesthésie locale en fonction de la sensibilité des patients (hyperhidrose). Les séances doivent être renouvelées tous les 4 à 6 mois en fonction des zones traitées et de la toxine utilisée.
La durée de chaque séance dépendra des lésions et des zones à traiter :
La séance pour traiter la rosacée cutanée et oculaire, ainsi que la sécheresse oculaire (OPTILIGHT et/ou IPL au niveau du visage) dure environ 15 minutes. Elle est indolore. Elle est suivie d’une expression des grandes de meibomius à la pince sous microscope réalisée avec une anesthésie locale oculaire (collyre). La séance ResurFx est parfois réalisée sous anesthésie locale en fonction de l’étendue et de la location des lésions à traiter. Sa durée dépend également du type de la surface à traiter. Elle est toujours inférieure à 30 minutes : au delà, pour des raisons de confort, les séances sont fractionnées.
La séance PlexR est toujours réalisée sous anesthésie topique appliquée environ 30 minutes avant l’acte. Sa durée dépend également du type de lésions à traiter. Elle est toujours inférieure à 30 minutes : au delà, pour des raisons de confort, les séances sont fractionnées.
La séance LED est totalement indolore. Elle dure environ 20 minutes.
La durée des séances d’injection de toxine botulique dépend des zones à traiter (entre 15 et 30 minutes).
Conditions
Pour OPTILIGHT, IPL ou ResurFx™, il faut veiller à ne pas s’être exposé au soleil durant les 15 jours qui précède une séance. Il est impératif de se protéger les zones à traiter avec une crème de protection solaire écran total (SPF 50+) pour éviter les risques de brûlures lors de ces séances.
Ce traitement ne convient pas pour les patients qui présentent une infection active ou une affection virale, fongique ou bactérienne. Dans ces cas cités, cela pourrait entraîner l’apparition de rougeurs, de gonflements et de cicatrices ainsi qu’un changement de pigmentation.
Tarifs
Le bilan de sécheresse oculaire : 90 euros
(Prise en charge acte CCAM BZQK001 + BBQP001/2 = 58.14 euros)
L’ensemble de ces traitements n’est pas pris en charge par l’assurance maladie :
| Technologie | Prix par séance | Nombre de séances nécessaires | |
| Sécheresse oculaire (Optilight) | IPL | 150 € | 4 |
| Rosacée visage entier | IPL | 200 € | 4 |
| IPL + ResurFx | 200 € (*) | Dépendra du type de lésion | |
| Photofractionnel (photofabulous) visage entier | IPL + ResurFx | 450 € (*) | 4 |
| PlexR (Chirurgie des lésions du visage et des paupières) |
Plasma | 150 € (*) | 1 |
| Séance LED (inflammation, acné) | LED | 50 € | Dépendra du type de lésion |
| Toxine botulique | Toxine A | 350 € / seringue | Tous les 4 à 6 mois |
(*) à partir de
Je suis à votre disposition pour compléter ces informations et répondre à vos questions.
Un devis complet vous sera établi au cabinet sur demande.
Retrouvez-moi également pour quelques informations ponctuelles sur Instagram @docteur_bellicaud
Pour toutes demandes d’informations ou prise de RDV
◦ Ecrivez-moi par e-mail sur oeil.sec.blois@gmail.com
◦ Ecrivez-moi par voie postale
Docteur David BELLICAUD
Mosaïque Santé / Cabinet OPHTADIX
1 rue du Pr Philippe MAUPAS
41260 La Chaussée Saint-Victor
Rétine
Après 55 ans, le vieillisement de la rétine centrale ou région maculaire peut se faire de manière anormale :
- aux stades initiaux, on parle de MLA (maculopathie liée à l’âge)
- aux stades évolués, on parle alors de DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge)
La dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) est une affection extrêmement fréquente.
On considère qu’après 75 ans, environ un tiers de la population est atteinte de cette affection, à des stades plus ou moins avancés. Cette DMLA représente, dans les pays industrialisés, la première cause de cécité chez les personnes de plus de 50 ans. Elle peut conduire à un handicap visuel irréversible, d’où l’importance d’un dépistage précoce.
Il existe deux formes principales de DMLA :
- la forme “sèche” ou atrophique
- la forme “humide” ou néovasculaire, pour laquelle différents traitements sont disponibles, au premier rang desquels les injections intra-vitréennes
Devant toute apparition ou aggravation de déformations nettes et permanentes ou l’effacement partiel du quadrillage, vous devez consulter en urgence.
Les formes sont suspectées dès l’examen du fond d’œil mais bénéficient fortement de l’angiographie pour leur confirmation. L’angiographie permet en effet de visualiser les territoires qui manquent d’oxygène en périphérie de la rétine.
Lorsqu’une rétinopathie ischémique se développe, le traitement consiste en la réalisation d’un traitement laser sur l’ensemble de la périphérie de la rétine (photocoagulation pan-rétinienne).
Ce traitement peut viser à empêcher l’apparition de vaisseaux anormaux qui peuvent se développer dans la cavité vitréenne et entraîner des hémorragies ou un décollement de rétine. Dans d’autres cas, le but du traitement est de faire régresser des néo-vaisseaux déjà apparus.
Différents examens complémentaires sont nécessaires pour confirmer le diagnostic : angiographie et tomographie à cohérence optique ou OCT sont les examens les plus utiles. Ces examens peuvent également être utiles en cours de traitement pour apprécier l’efficacité des thérapeutiques.
Depuis ces dernières années, la maculopathie diabétique oedémateuse, a fortement bénéficié de l’apport des médicaments (anti-VEGF et corticoides). Ces médicaments sont injectés dans l’œil au moyen d’une injection intra vitréenne.
Selon la forme que vous présentez, il vous sera donc proposé soit des traitements laser, soit des traitements par injections intra vitréennes. Dans ce dernier cas, le médecin discutera avec vous des avantages et inconvénients respectifs des différentes molécules à disposition.
Les occlusions de veines rétiniennes peuvent concerner la veine centrale de l’œil ou l’une de ses branches.
L’origine exacte est inconnue. Cependant, dans les occlusions de branches veineuses, l’artério-sclérose et l’hypertension artérielle jouent un rôle dans la survenue de la maladie. Les occlusions se traduisent par une baisse d’acuité visuelle associée à un flou visuel.
Des examens complémentaires sont nécessaires : tomographie à cohérence optique ou OCT, angiographie à la fluorescéine. Ces examens permettent de préciser le type et la localisation de l’occlusion.
Habituellement les occlusions de veines rétiniennes vont nécessiter un bilan général à la recherche des facteurs de risque de l’artério sclérose (hypertension artérielle, cholestérol, diabète, syndrome d’apnée du sommeil).
Au niveau de l’œil, les occlusions peuvent entraîner une souffrance périphérique de la rétine avec manque l’oxygène (ischémie). Dans ces cas, le traitement consiste en une photocoagulation des territoires ischémiques pouvant aller jusqu’à la photocoagulation de l’ensemble de la rétine périphérique (photocoagulation pan-rétinienne).
L’autre conséquence de l’occlusion est la survenue d’un œdème de la macula. Ces oedèmes peuvent bénéficier de traitements laser mais les traitements plus récents font appel aux injections intra vitréennes de médicaments (anti-VEGF et corticoides).
Selon la forme que vous présentez, il vous sera donc proposé soit des traitements laser, soit des traitements par injections intra vitréennes. Dans ce dernier cas, le médecin discutera avec vous des avantages et inconvénients respectifs des différentes molécules à disposition.
Les traitements doivent être surveillés par la réalisation d’examen en particulier l’OCT, les rétinographies et parfois les angiographies à la fluorescéine.
Glaucome
Le glaucome chronique est une maladie dégénérative du nerf optique. En l’absence de prise en charge c’est une maladie grave, potentiellement cécitante. Le glaucome est totalement asymptomatique au début de son évolution d’où l’importance du dépistage systématique chez l’ophtalmologiste à partir de 45 ans, surtout en cas d’antécédents familiaux.
Le glaucome est dans la plupart des cas lié à une pression intra-oculaire trop élevée, mais il existe également d’autres facteurs de risque (antécédents familiaux, facteurs vasculaires).
Sans traitement, l’évolution va se faire par une perte progressive du champ visuel, au départ non perçue par le patient mais qui va s’aggraver inéluctablement.
Cette maladie nécessite donc une surveillance clinique et paraclinique régulière avec réalisation d’un examen clinique, d’un relevé du champ visuel et d’un OCT du nerf optique.
Les alternatives thérapeutiques se discutent au cas par cas entre collyres hypotonisants, lasers et chirurgie.

